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La Propagande et la Censure entre 14-18

en France

, par

La propagande

Pendant la période de guerre, si on croyait ce qui était dit sur les Allemands, ceux-ci s’en prenaient aux prêtres français, coupaient les mains de leurs prisonniers, violaient les femmes et tuaient les enfants. C’étaient de pures inventions, et c’est ce qu’on appelle de la propagande.
La propagande contre les Allemands, qui apparaissait beaucoup sur les cartes postales, servait à susciter la haine chez les Français, afin que ceux-ci aient l’envie d’aller se battre et deviennent des soldats. De plus, ils avaient encore le souvenir de l’Alsace et de la Lorraine…
En ce qui concernait la propagande des soldats français, on les décrivait comme « ravis d’aller faire la guerre » et de tuer les ennemis en risquant leur vie pour la patrie. Beaucoup de récits héroïques étaient racontés aux enfants, du moins à de jeunes adolescents, pour qu’ils cherchent eux aussi à s’engager dans l’armée, décidés à défendre leur pays. L’école participait activement à ces propagandes.

La censure

Bien qu’on s’en doutait avant, c’est surtout après la guerre que l’on a su ce qui se passait réellement sur le front. Les informations que les soldats envoyaient étaient amorties par la censure. Chaque lettre était lue et, en fonction de son contenu, on décidait de la faire passer ou non, alors que le courrier était un soutien moral et psychique pour les soldats et leur famille. L’exemple de censure est donné dans le film Joyeux Noël de Christian Carion, qui raconte Noël 1914, lorsqu’on voit que le courrier des soldats est lu, pour vérifier qu’ils ne racontent pas la fraternisation qui a eu lieu durant ce jour de fête. C’était un événement qu’il fallait cacher ; les Allemands devaient rester les ennemis à combattre.
Les journaux étaient sans cesse censurés, privés de raconter la vérité sur le front. Au final, ils ne racontaient que la même chose que la propagande, et l’arrière n’était au courant de rien. Quand les soldats rentraient grâce à une permission difficilement obtenue, ils étaient surpris de constater que leur famille ne connaissait rien à l’enfer des tranchées.


Sources : La propagande en 14-18, magazine de L’HISTOIRE (n°6)
Christian Carion, film Joyeux Noël

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