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Kellermann, François Étienne Christophe, duc de Valmy

, par

28 Mai 1735 (Strasbourg) - 13 Septembre 1820 (Paris)

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Kellermann, François-Étienne-Christophe, duc de Valmy
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Armes de Kellermann

François Étienne Christophe Kellermann, habituellement désigné sous le nom de François Christophe Kellermann ou le maréchal Kellermann, né le 28 mai 1735 à Strasbourg, mort le 13 septembre 1820 à Paris, était un militaire français, qui fut élevé à la dignité de maréchal d’Empire. Il fut aussi duc de Valmy.

Il est le père de François Étienne Kellermann, général français.

Carrière militaire

Il entra comme cadet à quinze ans dans le régiment de Loweridath, fut enseigne à dix-huit ans, dans Royal-Bavière, et fut nommé capitaine pendant la guerre de Sept ans. Major des hussards de Conflans en 1779 ; brigadier des armées du roi en 1784 ; mestre de camp de hussards , colonel-général dans la même année, et enfin le 9 mars 1788 nommé au grade de maréchal de camp. Au commencement de la Révolution française, Kellermann fut envoyé en Alsace comme général en chef de l’armée de la Moselle (août 1792). Il opéra dans les premiers jours du mois suivant sa jonction avec le général Dumouriez, commandant de l’armée du Nord, et est l’un des vainqueurs de Valmy (20 septembre 1792). Il se couvrit de gloire aux journées des 20 et 21 septembre, aussi connues sous le nom de canonnade de Valmy.

Kellermann fut depuis employé sous Custine qui réussit à le faire rappeler de son commandement (18 mai 1793). Il fut bientôt nommé à celui des armées des Alpes et d’Italie ; mais Napoléon Bonaparte le remplaça dans ce dernier commandement.

Envoyé réprimer la révolte des Lyonnais contre la Convention, il se heurte aux représentants en mission qui prétendent lui apprendre son métier. Emprisonné treize mois pendant la Terreur, il échappe de peu à l’échafaud.

Après la chute de Robespierre, il est acquitté et reprend la tête de ses armées en janvier 1795. En septembre 1795, l’armée d’Italie reçoit un commandement distinct et le général Kellermann ne conserve plus que l’armée des Alpes, réduite à un rôle secondaire. Il la quitte au printemps 1797 après les grandes victoires remportées par l’armée d’Italie sous le commandement de Napoléon Bonaparte.

En 1799 il était inspecteur général de cavalerie. Il fut appelé, après le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), à faire partie du sénat dont la présidence lui fut décernée le 2 août 1801.

Dans les années suivantes il obtint successivement le cordon de grand officier, la dignité de maréchal en 1804, la sénatorerie de Colmar, le titre de duc de Valmy en 1808, et se trouvant à Paris le 1er avril 1814, il vota au sénat la déchéance de Napoléon, la création d’un gouvernement provisoire et fut compris dans la première organisation de la Chambre des Pairs.

Pendant les Cent-Jours Kellermann n’accepta aucun emploi, et depuis la seconde Restauration il siégea parmi les défenseurs des libertés publiques à la Chambre des Pairs où son fils le remplaça. Il mourut le 23 septembre 1820, âgé de 86 ans. À cause de son âge avancé il n’avait plus commandé, de 1804 à 1813, que des armées de réserve ou des corps d’observation ; mais les Français avaient livré ou soutenu quarante-trois batailles ou combats sous son commandement.

Hommages

A sa mort et suivant ses volontés, son cœur est enterré au milieu du champ de bataille de Valmy. Ses cendres reposent au cimetière du Père Lachaise à Paris et son nom est gravé sur l’arc de triomphe de l’Étoile.

Une statue est élevée en son hommage sur la place Broglie de Strasbourg.

Regards des contemporains

Dans son Mémorial de Sainte-Hélène (1815-1821), Napoléon dictant à Las Cases confia : « Kellermann était brave soldat, extrêmement actif, avait beaucoup de bonnes qualités ; mais il était tout à fait privé de moyens nécessaires pour la direction en chef d’une armée. Il ne fit, dans la conduite de cette guerre, que des fautes ».


souces wikipedia

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