Durant les journées des 20 et 21, les Allemands poursuivirent l’investissement de Bastogne en lançant toute une série d’attaques augmentant graduellement d’intensité. Les hommes de McAuliffe réussirent cependant à les repousser, et il se forma progressivement autour de la ville un périmètre défensif à une distance d’environ 2 750 m du centre, bien qu’il y eût une excroissance de quelque 2 000 m s’étendant vers le nord-ouest depuis Mande-Saint-Etienne à l’ouest de Bastogne.
On avait promis à la 101e Div. un appui de chars, sous la forme d’un Combat Command de la 10e Div. blindée, appartenant à la 3’ Armée du lieutenant général George Patton qui était en cours de déplacement vers le nord. Mais il ne parvint pas à atteindre Bastogne avant que l’encerclement de la ville eût été réalisé, ce qui laissa donc McAuliffe avec quelques véhicules blindés seulement, appartenant à un détachement du Combat Command B de la e Div. blindée, commandé par le capitaine Bert Ezell. McAuliffe fut ainsi porté à croire que des éléments important vue corps étaient prêts à l’aider sur ses fla mais ce n’était manifestement pas le cas k Bien que du côté américain personne n réalisé la chose avant le lendemain, à parti 20 décembre Bastogne fut complètement coupée du monde extérieur et laissée à même.
Le 501e Régt. d’Inf. Para tenait le périr à l’est ; ensuite, en tournant dans le sens aiguilles d’une montre, on trouvait suce vement : deux Bns. du 327e Régt. d’Inf. p (327e Glider Infantty) au sud, avec le 3’ Br ce régiment tenant le saillant à l’oues 502e Régt. d’Inf. Para occupant le non périmètre et le 506e le nord-est entre le 50 le 501e.
Dans Bastogne même se tenaiei quartier général de la division, le Coi Command R de la 9’ Div. blindée et le Co, Command B de la 10e Div. blindée.