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Panzer II ( PzKpfw II )

, par

PzKpfw 11 ou SdKfz 121 Ausf A à F

Pays Allempagne

Type : char léger.

Equipage : 3 hommes.

Armement : un canon de 2 cm KwK 30 ou 38, une coaxiale MG34 de 7,92 mm.

Blindage : minimum 10 mm, maximum 30 mm dans les Ausf A, B et C ; minimum 14,5 mm, maximum 35 mm dans l’Ausf F.

Poids : 9,5t.

Pression au sol : 0,8 kg/cm2

Puissance massique : 13,9 ch/t.

Moteur : Maybach HL 62 TR 6 cyl. en ligne à essence refroidi par eau, développant 130 ch à 2 600 tr/mn.

Performances :

vitesse sur route, 40 km/h ;

autonomie : 192 km ;

obstacle vertical, 0,43 m.

coupure franche : 1.72m ;

gué : 0,91 m ;

pente, 50%.

Temps de service : dans l’armée allemande de 1936 a 1943. Egalement employé par l’Espagne.

Le PzKpfw fut le second engin de transition introduit dans l’armée allemande avant la guerre, lorsqu’il devint évident que la production de chars plus puissants allait subir quelque retard.

Les usines peinaient sur la fabrication de ces derniers modèles et, lorsque les responsables comprirent qu’il faudrait attendre au moins 1938 pour mettre en service les chars lourds, ils décidèrent de construire une seconde série de transition cette fois dans la tranche des 10t.

L’appel d’offres fut lancé en 1935 et le choix final se porta sur le dessin venant de la société MAN. Plusieurs prototypes furent réalisés. certains envoyés en Espagne pour un programme complet d’essais en combat.

Les premiers modèles de série apparurent en 1935 mais les livraisons tarderent au cours des dix-huit mois suivants car la conception générale devait être modifiée.

Le blindage fut renforcé, surtout à l’avant quelques changements furent apportés à la suspension. Le poids s’accrut de près de 2 t et l’on expérimenta diverses méthodes pour améliorer le rendement du moteur. Le suralesage des cylindres du Maybach apporta 10 ch supplémentaires mais l’ancien moteur semble avoir été maintenu sur certaines versions.

Les trois variantes du PzKpfw II, les Ausfuhrungen A, B et C ne présentèrent que des différences mineures ; seules changeaient leurs dimensions respectives. L’Ausf A avait le moteur originel, à plus basse puissance, et pesait 7,3 t Une centaine d’exemplaires sortirent d’usine en 1935 et 1936 L’Ausf B était dotée du moteur amélioré. de nouvelles boites de démultiplication. de nouvelles chenilles. le tout faisant encore grimper le poids. L’Ausf C, apparue en 1937, portait un blindage frontal plus épais, amenant ainsi le poids définitif à 9,5 t

Les livraisons aux unités commencèrent de façon systématique en 1937 et en 1939, l’industrie avait permis d’aligner plus de 1 000 PzKpfw II dans la campagne de Pologne.

La fabrication du type général se poursuivit jusqu’à fin 1942 ou début 1943, une époque où il apparut définitivement surpassé par l’adversaire. Dès la campagne de France, en 1940, l’insuffisance de l’armement et du blindage était manifeste bien que le char représentât l’idéal pour les missions de reconnaissance.

La coque était un assemblage en acier corroyé traité à la chaleur. d’une épaisseur de 30 mm à l’avant 10 mm sur les parois latérales et à l’arrière. Le moteur se plaçait dans le compartiment arrière. le système de transmission courant le long de la chambre de combat pour atteindre la boite de vitesses et les réducteurs latéraux à l’avant

. La boite était une ZF à six vitesses avant et une arrière. la direction étant assurée par embrayage et freinage. Le poste de conduite était déporté sur la gauche. tout comme la tourelle, qui surmontait la chambre de combat.

Bien que meilleur que sur le PzKpfw I, l’armement n’était pas encore un modèle d’efficacité. Le 2 cm avait une portée maximale de 600m et ne tirait qu’une munition perforante ; sa cadence de tir, toutefois, était raisonnable.

L’emport en munitions était de 180 coups de 2 cm et de 1 425 coups
de 7,92 mm ; il n empeche que ces obus de 2 cm ne bril laient guère par leur pouvoir perforant.

A nouveau, k champ optique en tourelle était fort réduit et la conduite d( tir difficile lorsque le véhicule se trouvait toutes écoutilles fermées.
Il semble que la plupart des II aient été équipés d( la radio. La suspension, quant à elle, était assez caractéris tique.

Cinq roues de route étaient suspendues par des res sorts à lames en quart d’ellipse, la roue tendeuse à l’arrière( et le barbotin à l’avant fun et l’autre surélevés.

Ce train d( roulement était efficace et dans les limites imposées par son groupe propulseur. le PzKpfw II montrait une bonne( maniabilité. Les chenilles étaient étroites mais, semble-t-i d’une solidité suffisante. Malgré ces contraintes venues d( sa conception initiale, le PzKpfw II forma l’épine dorsal( des Panzerdivisionen et, en avril 1942.

860 d’entre eux figu raient encore sur les tableaux d’effectifs. alors qu’ils SE trouvaient au seuil de la sénilité

A la fin de 1940, apparut la variante F, une tentative pou améliorer les performances. Le blindage avant et latéral était renforcé et l’engin montait maintenant un canon à plus haute vitesse initiale bien que le calibre ne dépassât toujours pas les 2 cm.

Toutefois, ces modifications n’améliorèrent que peu la valeur tactique du char mais augmentèrent d’une tonne le poids total. une charge supplémentaire pour le moteur.

Le châssis de base servit à la réalisation de plusieurs engins à mission spécifique et aussi de banc d’essai pour diverses théories, y compris l’emploi d’une suspension à barres de torsion. Certains devinrent des véhicules lance-flammes capables d’envoyer à la distance de 35 m quelque 80 jets de feu, d’une durée de 2 à 3 secondes. Environ 55 châssis turent transformés en véhicules amphibies pour l’invasion de la Grande-Bretagne mais l’expérience fut décevante.

Plusieurs versions SFG antichars sont décrites sous d’autres rubriques.

Le PzKpfw II finit par disparaître discretemert du champ de bataille après avoir enseigné la guerre des blindés aux soldats de la Wehrmacht, pendant la période difficile précédant le début des hostilités.

Avec un bon équipage, le char pouvait faire mieux que se défendre, mais son armement resta toujours trop léger


sources l’encyclopedie des blindés ed. Elsevier Séquoia 1978

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