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Lockheed F-104C Starfighter

, par

Dès le premier vol du prototype, le 7 février 1954, les observateurs définirent l’appareil comme : « un missile piloté ». Doté d’un fuselage long et pointu, d’ailes pour ainsi dire inexistantes et d’une vitesse exceptionnelle, le Starfighter res­semblait à tout sauf à un avion tradition­nel. Les faits démentirent rapidement cette impression. L’aspect futuriste du F-104 n’enlevait rien à ses capacités opérationnelles : construit en tout à des mil­liers d’exemplaires non seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe, au Canada et au Japon, adopté par les avia­tions militaires de presque tous les pays occidentaux, encore en service de pre­mière ligne dans la seconde moitié des années soixante-dix, le Starfighter devint l’avion de combat bisonique le plus répandu de son époque. Le projet naquit en 1952, à la suite de notes officielles pré­cises émises par l’USAF. En effet, après l’expérience du conflit coréen, la néces­sité de disposer d’un avion de chasse caractérisé par des performances hors du commun apparut impérieuse : l’objectif principal consistait à réaliser un intercep­teur diurne volant à une vitesse Mach 2.
En dépit de la complexité de la tache, les ingénieurs de la Lockheed, dirigés par Clarence « Kelly » Johnson, parvinrent en peu de temps à surmonter toutes les dif­ficultés et tous les problèmes techniques. En mars 1953, arriva l’ordre qui demandait la construction de deux prototypes appe­lés XF-104. Le premier de ceux-ci vola pour la première fois moins d’un an après. Les essais en vol mirent en évidence une série de performances opérationnelles limitées, dues surtout à la faible capacité de charge de l’avion. Dés lors, la Lock­heed décida de revoir dans une large mesure le projet de base et de le modifier en fonction d’un turboréacteur plus puis­sant. Ainsi conçu, le Starfighter fut cons­truit à 15 exemplaires de présérie, appe­lés YF-104A. Suivirent alors d’autres modifications de structure, relatives aux prises d’air du moteur et au train d’atter­rissage, après quoi les Américains mirent finalement en marche la production ini­tiale de 155 F-104A et de 26 F-104B, ces derniers biplaces pour servir à l’instruc­tion. Les livraisons aux détachements commencèrent à la fin de janvier 1958 Caractérisée par un renforcement général de la structure, par une capacité de charge plus grande, par un moteur plus puissant et par des changements appor­tés aux plans verticaux, la version sui­vante, la F-1040, apparut au cours de la même année et devint opérationnelle au mois d’octobre.

Les Etats-Unis fabriquè­rent 77 exemplaires de la version de base F-104C et 22 du modèle biplace F-104D. Ces Starfighter furent les premiers à être exportés, au Japon et en Allemagne : les Japonais en acquirent 20 exemplaires, baptisés F-104W et les Allemands 30, dénommés F-104F. L’exportation — et la nécessité de doter les pays alliés d’un bon avion de combat commun — détermina la seconde phase, la plus importante, de la carrière du Starfighter. En effet, en 1958, la Lockheed mit en marche le projet d’une nouvelle version, étudiée spécialement en tenant compte des exigences de l’Alle­magne fédérale et appelée F-104G, caractérisée par une structure et un train plus robustes, un moteur plus puisant, des ailes dotées d’une surface plus grande et un appareillage électronique plus sophistiqué. Le premier Super Starfighter (dénomination officielle de l’avion) vola le 7 juin 1960 et les usines de la Lockheed produisirent 101 exemplaires du modèle monoplace (96 destinés à la
Luftwaffe, 3 pour mettre en marche la production sous licence au Japon et 2 pour la même raison en Belgique et en Italie) et 200 de la version biplace, appe­lée TF-104G. L’énorme programme de Production sous licence en Europe, au Japon et au Canada constitua un effort industriel très considérable, sans précé­dent depuis le second conflit mondial : 1 300 exemplaires furent commandés au consortium européen. Les Canadiens produisirent 378 appareils (200 monopla­ces appelés CF-104 et 38 biplaces CF-104D, pourvus d’un appareillage de bord très modifié par rapport à celui des versions originales, et 140E-104G de type standard) ; les Japonais, eux, fabriquèrent 239 F-104J dotés d’un armement plus puissant. Les Starfighter équipèrent les forces aériennes de l’Allemagne, de l’Ita­lie, des Pays-Bas, de la Belgique, du Canada, de la Turquie, de la Grèce, du Danemark et de la Norvège.
En outre, la Chine nationaliste reçut directement des Etats-Unis une cinquantaine d’exemplai­res. La production se poursuivit par la réa­lisation de la dernière version, la F-104S. Le gouvernement italien acquit la licence de construction et confia celle-ci à la Fiat, qui avait déjà été choisie pour réaliser en Italie le Super Starfighter. Après le pas­sage de sa Division Aviation à l’Aeritalia, l’usine de Turin réalisa le programme de Production lequel s’élevait à 205 exem­plaires destinés à l’Aviation militaire. Caractérisés par une version plus puis­sante du turboréacteur J79, elle aussi construite sous licence, par un appareil­lage électronique plus moderne et par une augmentation importante des perfor­mances et de la charge de guerre, qui comprenait des missiles air-air Sparrow, ces avions commencèrent à entrer en ligne en 1969 et remplacèrent petit à petit les F-104G tant dans le rôle d’intercep­teurs que dans celui de chasseurs-bombardiers. A la commande destinée à l’Aviation militaire italienne s’ajouta, en 1974, une autre de 18 exemplaires pas­sée par l’aviation turque.

Au cours de sa longue carrière, le Star­fighter conquit aussi plusieurs records : le 7 mai 1958, un F-104A battit le record mondial d’altitude en atteignant 27.813 mètres et, le 16 mai, celui de vitesse à la moyenne de 2 259,85 kilomè­tres à l’heure : il devint ainsi le premier avion à détenir les deux records simulta­nément. Le 14 décembre 1959, un F-104C parvint à améliorer le record d’altitude et monta à 31 513 mètres.

Service opérationnel

Dans l’US Air Force

USAF Air Defense Command

Le F-104A fut utilisé pendant quelque temps en tant qu’intercepteur par l’Air Defense Command/Aerospace Defense Command de l’USAF, bien que l’armement et le rayon d’action du Starfighter ne soit guère adapté à cette mission. Le 20 février 1958, le 83 rd Fighter Interceptor Squadron de Hamilton AFB fut la première unité à être opérationnelle sur F-104A. Après une série d’accidents dus aux moteurs de ses F-104A, l’unité fut interdite de vol après seulement trois mois d’activité. Les vols ne reprirent qu’une fois que les réacteurs aient été remplacés par des J79-3B, et trois nouvelles unités de l’ADC furent transformées sur F-104A. En même temps, l’USAF réduit sa commande initiale de 722 Starfighter à 155.

Les Starfighter de l’ADC furent retirés des unités d’active après un an de service et transférés vers des unités de l’Air National Guard. Il est néanmoins important de se rappeler que le F-104 avait été conçu comme une solution d’attente avant la livraison des F-106 Delta Dart.

Tactical Air Command

La version suivante, F-104C, entra en service avec le Tactical Air Command en tant que chasseur-bombardier multirôle. Le 479th Tactical Fighter Wing6 de George Air Force Base fut la première unité à voler sur cet appareil à partir de septembre 1958. Bien qu’il ne soit guère adapté au théâtre d’opérations, le F-104 fut utilisé pour quelques missions pendant la Guerre du Viêt Nam. En 1967, les Starfighter du TAC sont transférés à l’Air National Guard.

Guerre du Viêt Nam

La participation du Starfighter commença lors de l’opération Rolling Thunder en 1965. Bien qu’ils aient été utilisés dans le cadre de missions de supériorité aérienne et de support aérien, les F-104 ne connurent que peu d’engagements avec des appareils ennemis et aucune victoire mais eurent néanmoins un important rôle de dissuasion contre les MiG.

Le premier des deux déploiements de Starfighter au Viêt Nam eut lieu entre avril 1965 et novembre 1965 avec un total de 2 937 sorties de combat. Pendant ce déploiement, deux F-104 furent descendus par des tirs venant du sol, un autre abattu par un Shenyang J-6 (version chinoise du MiG-19) alors qu’il passait au-dessus de la frontière et deux autres enfin perdus à la suite d’une collision en plein vol lors d’un engagement au combat.

Le 476th Tactical Fighter Squadron fut déployé d’avril 1965 à juillet 1965, perdant un Starfighter. Le 436th TFS quant à lui perdit quatre appareils lors de son déploiement de juillet 1965 à octobre 1965.

Les Starfighter connurent leur deuxième déploiement au Viêt Nam quand le 435th TFS y séjourna de juin 1966 à juillet 1967 accomplissant 2 269 sorties de combat. Neuf autres F-104 furent perdus : deux victimes des tirs venant du sol, trois descendus par des missiles sol-air et quatre à la suite d’incidents mécaniques (problèmes de réacteurs).

Alors qu’ils étaient remplacés par des F-4 Phantom II en juillet 1967, un total de quatorze F-104 avait été perdu au Viêt Nam.

Les F-104 en service au Viêt Nam furent modernisés avec des récepteurs radar d’alerte APR-25/26, l’un d’entre eux étant toujours exposé à l’Air Zoo de Kalamazoo (Michigan).

Fin de service en Amérique

L’USAF ne fut pas très satisfaite du Starfighter et n’en commanda que 296 exemplaires monoplaces et biplace toutes versions confondues. À cette époque, la doctrine de l’USAF ne laissait que peu de place à la supériorité aérienne (les « vraies » missions de chasse), et le Starfighter ne sembla pas répondre aux besoins en termes d’intercepteur ou de chasseur-bombardier tactique, car il manquait à la fois de la capacité d’emport et de capacité de survie des autres chasseurs de l’époque en service auprès de l’USAF.

Son utilisation dans l’USAF déclina dès la fin de 1965, les derniers Starfighter en service actif quittant l’USAF en 1969. Le F-104 resta néanmoins dans les rangs de la Garde nationale de Porto Rico jusqu’en 1975.

Les derniers Starfighter à voler sous les couleurs américaines furent les F-104G et TF-104G de la Luftwaffe basés à Luke Air Force Base (en) (Arizona) pour l’entraînement des pilotes allemands. Malgré leurs cocardes de l’USAF, ces Starfighter (dont certains construits en Allemagne) appartenaient en fait à l’Allemagne. Ils continuèrent à voler jusqu’en 1983. C’est un de ces avions qui fut utilisé lors du tournage de L’Etoffe des héros.

Conflit du Détroit de Taiwan en 1967

Le 13 janvier 1967, quatre F-104G de la Force aérienne de la République de Chine engagent le combat contre une formation de 12MiG-19 de la Force aérienne chinoise au-dessus de l’ile de Kinmen. Un MiG-19 fut abattu de même qu’un F-104.

Guerres indo-pakistanaises

Au petit matin du 6 septembre 1965, le Flight Lieutenant pakistanais Aftab Alam Khan marqua le début des combats aériens pendant la guerre entre l’Inde et le Pakistan de 1965 en réclamant une victoire aérienne à bord de son F-104 contre un Mystère IV indien. Cette victoire, contestée par les Indiens, serait la première victoire aérienne d’un appareil capable d’atteindre Mach 2 et la première victoire par missile de la force aérienne pakistanaise (Pakistan Air Force ou PAF).

La PAF perdit un F-104 pendant les opérations de 1965 tout en réclamant deux victoires sur des avions indiens.

Un Starfighter serait à l’origine de l’interception d’un Gnat de la Force aérienne indienne le 3 septembre 1965. Des F-104 ont été dirigés vers le Gnat qui volait au-dessus du Pakistan alors qu’il retournait vers sa base d’origine. Les passages supersoniques très rapprochés des F-104 forcèrent le pilote du Gnat à se rendre, descendre son train d’atterrissage et atterrir sur un terrain pakistanais désaffecté. Les Indiens prétendent que le Squadron Leader Brij Pal Singh fit une erreur de navigation qui l’obligea à se poser sur ce terrain pakistanais. Il fut retenu comme prisonnier de guerre avant d’être relâché (il termina sa carrière avec le rang d’Air Marshall). Le Gnat indien est aujourd’hui exposé au Musée de la PAF à Karachi.

Pendant la guerre de 1971, et notamment après l’introduction du MiG-21 en Inde, le Starfighter n’était plus guère considéré comme une véritable menace. Quatre F-104 ont été perdus lors de combats avec des MiG-21. L’un des pilotes réussit à s’éjecter au-dessus de la mer, mais les secours indiens ne réussirent pas à retrouver le pilote dans les eaux infestées de requins. Un Alizé de la marine indienne fut néanmoins abattu par un F-104 pakistanais de retour d’une mission annulée.

Service international

Au même moment où le F-104 tombait en disgrâce aux États-Unis, la Luftwaffe allemande s’intéressait de très près au chasseur multirôle. Le F-104G fut présenté comme une conversion d’un chasseur temps clair en un chasseur tous temps spécialisé dans l’attaque au sol, la reconnaissance et l’interception. L’appareil trouva un marché additionnel avec les autres pays de l’OTAN, conduisant finalement à la production de 2 578 appareils de toutes versions aux États-Unis, mais aussi et surtout sous licences dans d’autres pays. Sept pays reçurent leurs Starfighter dans le cadre du plan d’aide américain du Military Aid Program (MAP). Les réacteurs américains furent retenus et construits sous licence en Europe, au Canada et au Japon. Le siège éjectable Lockheed initialement choisi fut remplacé plus tard dans certains pays par des Martin-Baker zéro-zéro réputés plus sûrs.

Pays utilisateurs

Le F-104 était en service dans les forces aériennes des pays suivants :

Allemagne de l’Ouest

Les 916 F-104 reçus par l’Allemagne de l’Ouest (soit 749 R/F-104G, 137 TF-104G et 30 F-104F17) formaient le principal appareil de combat de la Luftwaffe et de la composante aérienne de sa marine, le Marineflieger. Au pic de son utilisation, la Luftwaffe avait cinq escadres (ou Geschwader) d’attaque au sol, deux escadres d’interception et deux escadres de reconnaissance équipées de F-104. Deux escadres supplémentaires de la marine avaient des missions d’attaque anti-surface et de reconnaissance maritime.

Le Starfighter entra en service dans la Luftwaffe en juillet 1960, avec des livraisons continuant jusqu’au mois de mars 1973. Les derniers F-104 de la Luftwaffe quittèrent les unités de première ligne le 16 octobre 19873 tout en continuant d’être utilisés dans des unités de tests jusqu’au 22 mai 1991.

Les deux escadres sur RF-104G firent leur transition sur RF-4E Phantom au début des années 1970.

Le Marineflieger commencèrent à utiliser des missiles AS.30 dans le cadre de leurs missions anti-navires avant de les remplacer par des AS.34 Kormoran plus modernes.

Les Starfighter allemands avaient un taux de perte alarmant qui lui donna son surnom de « Faiseur de veuves » ou « Fallfighter » (cercueil volant). 292 des 916 F-104 allemands s’écrasèrent, occasionnant la mort de 119 pilotes. 1/3 des accidents de cet appareil monomoteur ont été imputés à l’arrêt du moteur en cours de vol, ce qui par la suite, a induit la Luftwaffe à ne sélectionner pour le renouvellement de sa flotte que des biréacteurs.

Belgique

La Belgique utilisa 101 F-104G construits sous licence par SABCA et 12 TF-104G biplaces construits par Lockheed, un F-104G s’étant écrasé avant sa livraison. Le Starfighter servit avec la Force aérienne belge pendant un peu plus de vingt ans, entre le 14 février 1963 et le 19 septembre 1983, avant d’être remplacés par des F-16. 23 restants furent vendus à Taïwan et 18 à la Turquie. 38 F-104G et 3 TF-104G furent perdus dans des accidents.

Canada
Les cinq premiers CF-104 construit en 1961 en formation. Tous sont construits à l’usine de Cartieville de Canadair sauf le 702 construit à l’Air Force Plant 42 Palmdale.
La RCAF, unifiée en 1968 avec les trois autres armes dans les Forces canadiennes, utilisa entre 1962 et 1986 un total de 200 CF-104 de construit par Canadair à l’usine de Cartierville et 38 biplaces CF-104D construits par Lockheed. Près de 110 appareils s’écrasèrent en Europe, son usage intensif, surtout dans des missions d’attaque et de reconnaissance à très basse altitude ainsi que les mauvaises conditions météo furent la cause de près de 50 % des pertes. Les appareils canadiens avaient une moyenne de 6 000 heures de vol au compteur à leur retrait soit le triple des Starfighter allemands. Des CF-104 en surplus furent transférés au Danemark, à la Norvège et à la Turquie.

Danemark

Le Danemark reçu initialement 25 F-104G construits sous licence par Canadair et 4 TF-104G de Lockheed dans le cadre du programme d’assistance MAP. Des avions canadiens en surplus furent transférés plus tard entre 1972 et 1974 (15 CF-104 et 7 CF-104D). 51 Starfighter en tout ont donc été utilisés par la Force aérienne du Danemark avant leur retrait du service en 1986. 15 F-104G et 3 TF-104G furent transférés vers Taïwan en 1987.

Espagne

La Force aérienne espagnole a également reçu des F-104 dans le cadre du programme Military Assistance Program : 18 F-104G construits par Canadair (C.8) et 3 TF-104G construits par Lockheed (CE.8) furent livrés à l’Ejercito del Aire en 1965.

Lors de leur remplacement par des F-4C Phantom II en 1972, ces Starfighter ont été transférés à la Grèce et à la Turquie. Il est utile de noter qu’aucun Starfighter espagnol ne fut perdu malgré plus de 17 000 heures de vol. Il est vrai que l’Espagne n’utilisa le Starfighter que dans son rôle initial d’intercepteur et sous un climat la plupart du temps excellent.

États-Unis


United States Air Force

Grèce

La Grèce a reçu 45 F-104G et 6 TF-104G de première main dans le cadre des accords MAP. Cette livraison initiale fut complétée plus tard par de nombreux F-104 de seconde main d’autres pays de l’OTAN, dont 79 de l’Allemagne, 7 des Pays-Bas et 9 d’Espagne. Entrés en service en Grèce en avril 1964, les derniers Starfighter grecs quittèrent le service actif en mars 1993, après avoir équipé deux escadrons.

Italie
Le F-104 a été un élément clé de l’Aeronautica militare (Force aérienne italienne) depuis le début des années 1960 jusqu’à la fin du XXe siècle. MM6501, le premier F-104G italien fut construit par Lockheed, le premier Starfighter construit par Fiat/Aeritalia volant deux ans plus tard, le 5 octobre 1962. L’Italie reçu une livraison initiale de 105 F-104G, 24 TF-104G et 20 RF-104G, opérationnels en mars 1963. 205 F-104S et 6 TF-104G ayant appartenu à la Luftwaffe complétèrent ultérieurement cette flotte, amenant le total à 360 Starfighters. En 1986, l’Aeronautica militare (AMI) était le plus gros utilisateur de F-104 avec onze unités opérationnelles. Jusqu’en 1997, l’AMI perd 137 de ses F-104 (soit 38 % du total) en 928 000 heures de vols (soit 14,7 appareils pour 100 000 heures). Le F-104 fut officiellement retiré du service en 2004 lors d’une cérémonie à Pratica de Mare.

dates

 date de mise en service : 1958
 date de fin d’utilisation :

Nationalités

 Constructeur :

  • USA

Utilisateurs :
USA
Canada
Allemagne

Catégories

Chasseur

Données Techniques et Performances

 Envergure : 6,68 m.
 Longueur : 16,68 m.
 Hauteur : 4,11 m.
 Poids : 10 701 kg
 Poids Maximum :
 Charge Maximum :
 Surface :

 Altitude Maximum : 16 765 m
 Autonomie : 724 km.
 Vitesse Maximum : 2 494 km/h à 12 190 m d’altitude
 Vitesse Ascentionelle :
 Plafond pratique :
 Vitesse de croisière :

Motorisation (moteurs ou réacteurs)

 turboréacteur General Electric J79­GE-7 de 7 167 kg de poussée

Armements

 1 canon de 20 mm
 1 814 kg de charge de guerre


sources Multiguide aviation Elsevier 1979Retour ligne automatique
wikipedia

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