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La révolution républicaine. La mort du roi.

, par


Réunie le 21 septembre, la Convention décide, d’abord, d’entériner l’abolition de la royauté avant de proclamer, dès le lendemain, la naissance de la République française, la première du nom. Mais, pour la nouvelle assemblée, la décision majeure reste le sort du roi. La Convention, qui vient de prendre connaissance des documents de l’armoire* de fer, décide de préparer immédiatement le procès de Louis XVI, s’étant elle-même chargée, au mépris de la règle fondamentale de séparation des pouvoirs, de juger le roi. Commencé au mois de décembre 1792, le procès de Louis XVI se termine au mois de janvier de l’année suivante sur un verdict de mort.
Le 21 janvier 1793, le roi monte à l’échafaud.
L’irréparable vient d’être commis ; cet acte, aux conséquences énormes, entraine dans l’immédiat, deux nouvelles difficultés pour la jeune République : d’une part, la formation de la première coalition*, d’autre part, le début de graves soulèvements dans les départements de l’Ouest, principalement. En outre, la trahison de Dumouriez, avec les risques d’invasion inhérents à celle-ci, et les dissensions nées entre Girondins et Montagnards, mettent la République en réel péril. Excédés par les outrances des sections parisiennes, les Girondins obtiennent la mise en arrestation de Marat* et la création, le 18 mai, d’une Commission des douze, chargée de contrôler les actes de la Commune. Le résultat ne tarde pas : Marat est réhabilité, la Commission des douze est supprimée moins de dix jours après sa création et les Girondins se trouvent eux-mêmes menacés.
Après avoir obtenu la réinstallation de la Commission pour quelques jours, les Brissotins, faction modérée des Girondins, sont menés, au nombre de 29, à l’échafaud : l’autocratie montagnarde commence sa carrière.


Sources : Dictionnaire de l’histoire de France Perrin sous la direction de Alain Decaux et André Castelot .ed Perrin 1981

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