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La Panzerdivision

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Les premières divisions blindées allemandes s’articulèrent autour d’une brigade composée de deux régiments de chars, chaque régiment étant formé de deux bataillons, pour un total de 16 compagnies et 561 chars. Le concept extrémiste du « tout blindé » ne fut jamais accepté par Guderian, ce qui fit de la Panzerdivision (Pz.D) une grande unité interarmes, très souple d’emploi en opérations et nullement confinée dans les rôles d’exploitation du succès et de poursuite.
A la déclaration de guerre, chaque Panzerdivision fut renforcée par un quatrième bataillon d’infanterie, tandis que les bataillons de chars furent réorganisés sur la base d’une compagnie de chars moyens et deux de chars légers.
En 1941, les Pz.D eurent un seul régiment de chars à trois bataillons pour les six premières, et deux bataillons pour les quatorze autres. Les brigades d’infanterie mécanisée comptaient six bataillons chacune, et le régiment d’artillerie avait été renforcé d’un troisième groupe de 105 mm et d’une unité antiaérienne.
Le rapport blindés/infanterie s’était donc désormais inversé depuis 1935, du fait de l’insuffisance des ressources en engins blindés et de leur complexité croissante. A partir de 1942, le nombre des Pz.D fut porté à vingt-cinq, mais avec des effectifs réels très variables de l’une à l’autre.
Dans l’intervalle, le bataillon de motocyclistes avait été supprimé, alors que les états-majors de brigades et les compagnies de chars avaient retrouvé leur nombre d’avant-guerre, au moins sur le papier.
En 1943, la proportion des unités blindées dans la division s’accrut avec le passage à quatre bataillons par régiment, tandis que se généralisait l’équipement en engins blindés semi-chenillés des bataillons d’infanterie rebaptisés Panzergrenadieren. Autre innovation, l’affectation d’automoteurs de 105 mm et 149 mm, parallèle à la mise en place des premiers bataillons de chars Tigre et Panther, et d’engins spéciaux du génie.
En réalité, en dépit de leurs progrès qualitatifs, presque toutes les Pz.D souffrirent jusqu’à la fin de déficits chroniques par rapport à leurs tableaux d’effectifs et de dotation, déficits à imputer notamment à la dispersion des chars et canons d’assaut qu’entraîna en 1943 la création des divisions Panzergrenadiere. Une autre cause de déficit fut la transformation en Panzerdivisionen, la même année, des huit divisions de Panzergrenadiere de la Waffen-SS.


Connaissance de l’histoire ed hachette 1982

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