De aballos, pomme et fruit par excellence.
Toponyme celtique conservé notamment dans le nom d’Avallon (dép. Yonne, France) et dans celui donné à l’une des îles Bienheureuses de l’Autre Monde de la tradition insulaire, où le roi Arthur, blessé à la bataille de Camlann, soigne ses blessures, grâce à l’aide de Morgane, sa sueur, en attendant le moment de délivrer les Bretons du joug saxon. Un passage de Pline l’Ancien (H.N., IV, 95) permet de supposer que cette île mythologique fut confondue aussi avec l’île plus ou moins légendaire d’où était censée provenir l’ambre, une matière considérée comme d’origine surnaturelle et à laquelle étaient attribuées des vertus magiques.
L’île d’Avallon fut assimilée artificiellement à la fin du XIIe s. à l’abbaye de Glastonbury, suite à la prétendue découverte en ce lieu de la tombe d’Arthur, identifiée par une inscription.